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Alvéole Théâtre soutient l’ASBL Nos oignons.

Dans la démarche du Théâtre-Action, créer un spectacle, c’est choisir une problématique, une cause, un propos que nous estimons utile de mettre en lumière. Notre souhait ? Allumer une étincelle qui amorcera une réflexion collective.

Avec la Compagnie Buissonnière, nous avons écrit « Agriculture sociale- Théâtre de bottes ».

Pour nourrir notre recherche, nous sommes allés à la rencontrer de professionnel.le.s, d’accueilli.e.s et d’agriculteur.rice.s.
Nous avons vu. Nous avons entendu. Nous avons ressenti.

L’agriculture sociale, on y croit!

Nous avons eu la chance de collaborer avec l’asbl Nos Oignons et c’est avec une tristesse mêlée de colère que nous souhaitons aujourd’hui relayer leur carte blanche.

Faute de soutien structurel, l‘Asbl Nos Oignons va s’arrêter.

Ah bon, ça ne marche pas ? Si, l’activité fonctionne très bien. L’asbl a démontré, chaque année un peu plus, l’utilité et les bienfaits de l’agriculture sociale. Des centaines de personnes ont été accompagnées.

Alors, pourquoi ? Il paraît que les caisses de l’État sont vides. On nous parle de restrictions budgétaires.
Nous entendons les contraintes. Mais nous ne pouvons nous empêcher de nous interroger.

Dans quel monde souhaitons-nous évoluer?

Quand les problèmes de santé mentale ne cessent d’augmenter, peut-on encore se permettre de laisser de côté des solutions simples, concrètes et humaines ?

Quand pourrons-nous construire une réelle vision à long terme, qui permette aux structures et aux personnes qui les font vivre d’avancer avec un peu de sérénité ?

La sécurité n’était-elle pas un besoin fondamental ?

Nous ne prétendons pas avoir les réponses. Mais notre rencontre avec l’agriculture sociale nous a convaincu·e.s d’une chose : ce qui fonctionne mérite d’être soutenu.

Derrière une structure, il y a des personnes qui, à force de travail et d’énergie, ont construit des liens, développé un savoir-faire, acquis une expertise. Il y a des personnes accompagnées, des agriculteur·rices, des professionnel·les, des partenaires.

Doit-on vraiment voir cela disparaitre?

Alors continuons à échanger, à ressentir, à réagir.
A nous questionner.
A partager.

Parce que parfois, une étincelle suffit ….